Truyện "mở"

Xin chào moi nguoi, to moi dang hinh than mot truyen ngan, nhung khong biet viet tiep the nao. Muon nho ai do' quan tam hung thu co the viet tiep ho:) Y tuong ban dau là mot truyen science-fiction, moi viet duoc 2 chapitres (chapitre 2 con dang do, chua biet ket thuc ra sao). Cung chua biet noi 2 chapitres voi nhau the nao ca':( Tom lai la neu ai do'hung thu' co' the tiep tuc duoc thi tot qua'. Co loi gi do' trong bai viet thi xin duoc chi zum luon(tat nhien la tru may chu viet tat:p). Thanx.
1er Chapitre: La centrale A
Mme Nguyen va d'1 pièce à l'autre. Elle essaie de finir à ranger la maison avant ke son mari et leur unique fils ne rentrent le soir. Ensuite,comme prévu, ils vont dîner ensemble ds un restaurant chinois au 16ème.​
La précipitation ne cache pa son élégance habituelle ds chaque geste...Elle est tjs jolie d'ailleurs, dans sa façon de parler, de marcher...ou encore de regarder affectueusement les 2 autres membres de la famille manger chaque soir.​
A 30 ans, Mme Nguyen mène un vie ke de nombreuses femmes désirent.​
Née de mère russe et de père turc, la petite fille k'elle était a été tjs aimée de ses camarades d'école, ke ce soit fille ou garçon. Tout le monde dit k'elle a hérité les plus beaux traits de 2 races et les harmonise parfaitement. Chaque détail de son visage a sa place irréprochable...Un moindre changement et tout l'ensemble sera brisé...Les cheveux blonds et longs jusk'à l'épaule, les yeux bleus et doux attirent l'interlocuteur...les lèvres rouges limitant la petite bouche constamment souriante...le teint vif issu de sa mère...Elle a pourtant une taille moyenne, comme son père turc.​
Amoureuse de docteur Nguyen à l'université, ils se sont mariés 2 ans plus tard...elle donne naissance à Nicolas ki est, bien évidemment, lui aussi, beau comme Narcisse..., ce ki est presk '1 logik chez les enfants métis.​
Son mari, docteur Nguyen, membre de l'Inserm, travaille à la centrale A...Cela veut dire k'il fait partie des meilleurs chercheurs dont dispose la France dans ce domaine le plus pointu de la science du 23ème siècle. Mais en famille,il parle peu de son travail et consacre la plupart du temps à discuter ac Nicolas à toute chose: foot, musik, très souvent la science...Nicolas est 1 élève particulièrement brillant en maths. Il se montre intéressé par les débats actuels autour des hommes A.​
En bref, la vie de Mme Nguyen n'est remplie ke de bonheur jusk'à ce jour-là, le jour où tout a été, d'un seul coup, bouleversé par la pire nouvelle k'1 mère de famille peut imaginer.​
Une voiture de police s'est bruskement arrêtée devant la maison.Mme Nguyen s'aperçoit, à travers la fenêtre, 2 agents descendre et venir sonner à la porte...​
-L'1 des deux, après un léger coup de chapeau, lui adresse la parole:​
« Vous êtes bien Mme Nguyen? »​
« Oui, c'est moi même » La femme regarde les 2 agents ac l'air inquiet.​
« Mme Alice Nguyen? »​
« C'est exact, kes ke voulez-vous de moi, monsieur? »​
Le policier, se tait subitement, son regard pointe vers le camarade ki, lui aussi, a du mal à rependre la conversation.​
Impatiente, Mme Nguyen sent déjà ke ces 2 policers ont 1 mauvais message pour elle...Elle tente d'empêcher de s'imaginer plus loin...20 secondes de silence odieux...Le policier se remet à parler:​
« Mme, nous regrettons de vous apprendre ke votre fils, Nguyen Nicolas, vient de décéder ds 1 accident de voiture sur la 13. Son coeur ainsi ke sa tête ont été transpercés par la vitre cassée de sa voiture.Ainsi nous n'avons pa été capables de recourir à 1 rechange d'organe.Toutes nos condoléances »​
Encore un silence...mais cette fois-ci, plus long, bep plus douloureux, la mère ne croit pa à ce k'elle vient d'entendre...La douleur d'1 belle mère face à la mort de son unik fils est la plus extrême ke peut éprouver les humains...Les 2 policiers, ki se sont déjà habitués à plusieurs crimes horribles, n'osent pa, par contre, voir les larmes du beau visage en face...Ils se tournent et baissent les yeux...​


1er Chapitre: la centrale A (suite).
Le chauffeur se gare au bord du trottoir, d'1 voix basse et douce, il annonce à la passagère assise sur le banc arrière, ki n'a pa encore remarké k'ils sont déjà arrivés:
« Voilà nous y sommes Mme.Voulez-vous ke j'attende ici ? »
« Non, ça ira, merci. Tenez, gardez la monnaie »​
« Merci bep Mme »​
L'homme regarde encore sa jolie cliente jusqu'à ce k'elle franchisse la grande porte. Dix ans d'expériences ds ce métier, il a eu l'occasion d'emmener pas mal de gens à la centrale A. Dès ke sa porte s'ouvre et ke le mot « la centrale A » est demandé, il comprend immédiatement comment il devra se comporter sur le reste du chemin: vaut mieux rester silencieux, car la plupart parmi eux n'ont pas d'humeur de parler, même pour faire partager leur douleur.​
Mais il voulait tellement dire 1 mot de sympathie à cette dame. « K'elle est si triste !!! » Se dit le chauffeur. Ses yeux rouges, désespérés peuvent faire fondre les coeurs de pierre. « Kelle personne a-t-elle perdu ? Son fils, son mari ou son père? »​
La centrale A est en banlieue parisienne. Au coeur d'1 quartier tranquille habité par la communauté la plus âgée de la ville, elle ne rend pas ses alentours plus animés. Au contraire, on y voit entrer et sortir parfois les scientifik vêtus en blouse, sérieux et froids; très souvent, des personnes malheureuses à tout âge, de toute classe sociale...ki ont besoin de la science pour faire « revivre » ceux k'ils aiment...​
Ac la dimension d' stade de football, c' 1 construction pas du tout accueillante dans l'ensemble. Entourée de grands mûrs hauts et grisâtres, elle est surveillée 24/24 par 1 service de sécurité spécial, prêt à intervenir en grand nombre en quelques minutes, ac les moyens les plus sophistiqués. Tous les 10 min, 1 ékipe de garde fait le tour du bâtiment à l'extérieur et au delà des mûrs, à l'intérieur, la vérification reste en permanence. Couloir, ascenseur, porte, rien n'est dispensé de garde, de caméra. On rencontre fréquemment des structures en glace, les vitres sont utilisées au maximum possible, pourke tout soit clair, k'aucune chose ne soit cachée ou faite en cachette...Le plan « vigipirate » laisse aucune faille repérable.​
La vigilance rouge se montre également sur le réseau informatik: la circulation des données codée dans tous les sens, des couches et des couches de pare-feu mobilisées tout au long des bandes de transmission. La direction de la centrale exige même 1 interdiction de tous les réseaux sans fil dans 1 rayon de 500m ainsi ke la centrale soit indépendante de l'Internet.​
«C' une forteresse impénétrable devant toute intrusion » déclare fermement son autorité. Et elle doit l'être tant ke la France souhaite encore l'avoir sur son territoire. Ce moche bâtiment représente à la fois la fierté et le grand souci des Français. Car c' là où se stockent toutes les données génômiks de la population européenne.Chake citoyen de l'Union y dispose d'1 banke de données de son génôme complet à sa naissance, ki, en cas de besoin, peut être sollicitée dans la fabrication de son clone, dans ce même centre. Hors de la centrale A, toute duplication humaine est interdite et riske d'1 emprisonnement perpétuel. Il en reste encore 2 centres ds le monde: aux Etats-Unis et en Chine.​
La centrale A mérite ainsi son nom: elle se situe au sein de Paris ki est tjs le centre de l'Europe au 23è siècle. Et A, «cela veut dire « auto-reproduction » », a expliké, docteur Nguyen, à son fils Nicolas, kelkes jours avant sa mort.
 
Manuscrit n°3
1er Chapitre: la centrale A (suite et fin).
« J'ai besoin de parler à M.Nguyen, centre de psychiatrie, s'il vous plaît. Je suis sa femme » Alice insiste 1 dernière fois devant le jeune gardien d'1 vingtaine d'années au poste. Mais la réponse ne change pas:
« Ecoutez, Mme, vous savez très bien ke je peux pas le faire. Vous connaissez certainement les règles. Tout le personnel de la centrale n'est pas disponible en aucun moyen pendant son travail, y compris votre mari, M.Nguyen. Je dois vous faire patienter à la Rotonde, je suis désolé »​
« Mais kes ke vous foutez dans ce bâtiment ? C' 1 centre scientifik, pas 1 prison ! Vos règles, je m'en fiche, comment ça se fait k'1 femme ne peut pas parler à son mari ? Vous êtes ts des machines ? »​
La patience fait place à la colère, Alice ne se contrôle plus la parole, les émotions s'éclatent telk'1 fleuve tourbillonnante effondre le barrage en bois rudimentaire bloquant son parcours. Elles viennent refaire surface sur son corps déjà fragile, Alice tremble comme 1 feuille jaune en hiver. Les mots accompagnés d'essoufflement, son visage devient pâle plus ke jamais.​
Face à la réaction trop brutale, le jeune agent est déconcerté...Il sait plus koi faire, devant cette femme si élégante et extrêmement fragile, la force lui paraît inadmissible, mais son accord est encore beaucoup plus impossible s'il veut pas 1 licenciement certain.​
Le téléphone sonne...A l'autre bout du fil, le gardien entend 1 voix grave ki lui est familière depuis 1 an de service:​
« Laissez-la passer ! Je la connais bien, c' Mme Nguyen. Elle vient de perdre son fils. Considérez ceci comme 1 dérogation autorisée »​
« Mais monsieur, cela va à l'encontre du règlement de la centrale... »Le gardien hésite.​
« Faites-le, j'en serai le seul responsable » l'assure l'autre homme.​
Raccroche l'écouteur, le jeune agent se tourne vers Alice ki a repris son souffle:​
« C' bon, vous attendez 1 instant ke le directeur vienne vous accompagner dans la centrale, Mme »​
«Je suis au courant de la mort de votre fils, Alice. C'était un gentil garçon intelligent. Je sais pas koi faire pour partager à part des sincères condoléances d'1 ami » Le directeur entame la conversation en serrant la main d'Alice.​
« Vous avez beaucoup fait en m'accordant cette exception, Monsieur. La nouvelle est-elle arrivée si rapide ? Mon mari l'a-t-il déjà apprise ? » S'étonne Alice, car le but de sa visite n'est autre ke d'être auprès de son mari après cette catastrophe. Elle n'apprécie pas l'endroit où travaille son mari, aukel elle attribue le nom de « l'usine de fabrication humaine ».​
Le directeur répond ac 1 sourire adroitement caché ke la femme troublée n'aperçoive pas: « Nous sommes les 1ers, après la famille, à ki la police annonce la mort, pour ke la banke de données du décédé soit préparée le plus vite possible, en réponse d'1 éventuelle demande de clone de la part de ses proches. Mais Alex l'ignore encore, j'ai pas osé de lui en parler, Mme et puis, il est actuellement en pleine opération ».​
Ils passent par plusieurs portes sécurisées. Un passage correspond à 1 vérification, de plus en plus rigoureuse: empreintes digitales, caractère vocal (kestion aléatoire, l'intelligence artificielle vérifie également le sens de la réponse), groupe sanguin et schéma génômik (grâce à 1 petite piqûre au bout du doigt), code secret personnel.​
« Au moment où même l'homme peut être falsifié, on n'est jamais assez prudent » Explike le directeur quand ils arrivent au coeur de la centrale A.​


2ème chapitre: Loup-garou
« Pas 1 geste ! Vous êtes cerné ! »​
L'homme s'immobilise, reste muet. Il tourne le dos aux policiers s'amenant de tous les côtés. Vêtu d'1 pardessus noir tombé jusqu'aux talons, le ravisseur dissimule son visage sous la capuche en cuir. « 1 malfaiteur sous la peau d'1 pèlerin », le capitaine marmonne entre les dents. Il est presk'1 ombre, estompée ds la nuit tardive et la couleur froide des bâtiments entourants. 1 instant s'écoule, personne ne parle plus. Le bruit de moteur de l'hélicoptère venant en renfort fracasse le silence, les gouttes d'1 pluie intemittente atterissent sur le toit de cet hôtel Venus, nettoient toutes les traces de saleté k'a laissées 1 journée polluante de la ville . Le froid glacial ne fait ke monter la tension, le capitaine sent son coeur battre 10 fois plus vite.​
« Jack, tu m'entends ? Kes ki se passe là-haut ? Vous l'avez coincé ? »​
« Oui Inspecteur, il est au bord du toit de l'immeuble.Nous n'intervenons pas encore par peur k'il saute ac la victime »​
« Et l'otage, il est encore vivant ? »​
Jack jette 1 coup d'oeil sur la victime étranglée ds la main du malfaiteur. Aucun signe vivant, il ne bouge quasiment pas. Ce petit homme est certainement à bout de sa force car en débarquant ds la chambre d'hôtel, l'ékipe de secours ont trouvé ses 2 garde-corps « liquidés » d'1 seule frappe à la tête. L'auteur de la pagaille est extrêmement dangereux, le capitaine sait de koi ce type est capable.​
« Restez en position ! Je vous rejoins ds 10 min, ce malin a fait planter l'ascenseur ! Kel fils de diable ! Comment il est ? »​
« Il est grand, d'environ 2m. Musclé et costaud, on dirait. Le reste, j'en sais rien parce k'il se cache sous ses vêtements déchirés. Et ce ki est étonnant c' k'il n'est pas armé, Inspecteur. »​
« Koi ? Pas d'arme, t'en es sûr ? Comment il a fait pour éliminer le périmètre de sécurité ? »​
La pluie devient plus intense, de lourdes « larmes du ciel » tombent sans cesse, couvrent le terrain d'1 toile blanchâtre. Tout est flou, les casques tachés de vapeur d'eau rendent les yeux aveugles.La vision se réduit à 1 image trouble, réfléchissant la lumière émise par la phare d'hélicoptère en face.​
« On voit ke dalle, Capitaine ! Impossible de viser correctement ! »​
1 min d'hésitation, Jack ordonne à son ékipe:​
« Enlevez vos caskes ! Bruno, tu éteins la phare d'hélicoptère tout de suite ! »​
La lumière éteinte, la nuit noire s'élargit et impose à nouveau son empire sur ce quartier débordé d'hostilité.Les nuages balayés par le vent de face, emportent aussi ac eux la pluie perturbante. La Lune se dévoile, émet 1 lumière frêle et froide au milieu du ciel.​
Le vent gonfle le pardessus du malfaiteur. Soudain, entre ses 2 jambes, le capitaine remarque 1 chose ki bouge légèrement...Cette étrange chose...apparaît d'autant plus claire ke le vent souffle plus fort...et elle lui donne la sueur froide...​
« Une queue ! Il a 1 queue, Inspecteur, un truc de dingue ! »​
« Arrête tes conneries, Jack ! C' pas le moment de blaguer. J'arrive ! »​
« Non, Inspecteur, c' pa ds le sens ke vous pensez, c' 1 vraie queue, comme 1 singe, collée juste à son cul ! » Jack hurle au walkie-talkie.​
« Merde, je croyais ke les journaux avaient exagéré pour faire du fric ! Prudence ! Surtout ne faites rien, attendez-moi ! J'y suis preske »​
«Vous parlez des loup-garou ki tuent des grosses têtes ? »​
La capuche du loup-garou tombe sous 1 vent soudainement accentué. Ce dernier tourne la tête, montre sa figure au clair de lune et fait geler du sang ki circule ds les veines de cette dizaine d'hommes armés jusqu'aux dents. Les cheveux noirs et longs, embroussaillés ds ts les sens,cachent le front et son oei gauche, tandis ke l'autre oeil, petit, bridé, brille atrocement. Il mate ses adversaires d'1 air à la fois orgueilleux et provocant. Son visage est recouvert anormalement de poils, son immense gueule sort carrément du plan facial, exactement comme celle d'1 loup entrain de guetter sa proie. Les 2 canines longues et blanches, n'existent ke chez les carnivores, greffées à cette créature affreuse, saisissent les policiers d'1 peur sans nom.​
L'inspecteur Corner se précipite à la porte menant au toit de l'immeuble quand il entend 1 hurlement effayant retentissant ds l'espace. Sur le terrain, la scène est terminée. Le loup-garou a sauté du toit de cet immeuble de 40 étages emmenant ac lui sa victime, ts 2 écrasés sur le trottoir de l'hôtel.​
 
2ème chapitre: loup-garou (suite).

20h, 26 avril 2306, Londres, Grande-Bretagne.
« Mesdames messsieurs bonsoir, nous nous retrouvons aujourd'hui, comme chaque mercredi, pour l'édition spéciale de la semaine. Je suis Marc Stevean et permettez-moi de vous présenter nos invités ce soir »​
« Professeur Dubois, biologiste, à l'université de Harvard ».​
« Inspecteur Corner, au service de police criminelle de Scotland Yard ».​
Les 2 invités sortent de la coulisse. Professeur Dubois est 1 vieil homme, chauve et grand. Il s'habille d'1 complet de luxe, authentiquement à la marque « Hugo Boss ». Son regard distrait fait 1 tour du studio, personne ne peut deviner ce ki se passe derrière ses lunettes bien épaisses. Inspecteur Corner, quant à lui, semble 1 vrai homme de la Justice, sa tenue d'officier lui va d'1 façon idéale de sorte k'on a 1 impression k'il est né pour ce métier. Ses collègues le nomment « le flic le plus rigoureux » car il ne sourit jamais pendant 5 ans de service à la police londonienne.​
« Bonsoir messieurs, merci d'être ac nous, sur la scène de Londres 1 » Le journaliste s'adresse à 2 hommes gagnant chacun sa place, puis il tourne à la caméra:​
« Chers spectateurs, nos invités nous aideront à éclairer 1 meurtre mystérieux ki a fait coulé beaucoup d'encre à la presse ces jours-ci. Les journeaux lui donnent le nom du « meurtre au clair de lune ». Et en effet, il a été commis par 1 sorte de, comment dire, de loup-garou, est-ce vrai, Inspecteur ? ».​
« Tout à fait, d'après l'autopsie du cadavre, la médecine légale a évoqué le cas d'1 OGM, « organisme génétiquement modifié », pour préciser, mais cette fois-ci c' 1 OGM humain. Nous avons repéré ds son génôme kelkes morceaux de gènes d'animal, de loup, comme vous l'avez deviné. Le résultat nous a poussés à conclure ke ce tueur a subi 1 modification génômik prénatale ».​
« Voilà ke la rumeur est confirmée officiellement, je vous rappelle ke Inspecteur Corner se charge d'enquêter sur ce meurtre à Scotland Yard. Revenons à « notre loup-garou », comment la science explike-t-elle cette créature Professeur ? »​
« Eh bien, c' très simple » Le biologiste sourit légèrement. « La recherche génétik a connu beaucoup d'expériences du même genre. Je peux citer la « chèvre-araignée » ou le fameux singe phosphorescent, ac 1 gène de la méduse introduit ds le génôme, dont vous avez sans doute entendu parler. Le problème est ke kelkun a violé la loi pour faire des applications sur l'homme ».​
«D'accord, c' bien l'aspect mystérieux de cet événement. Ki peut faire ce genre de chose et kel est son but ? La police a 1 idée là dessus ? »​
«Le secret professionnel nous oblige de limiter les informations ».Répond le policer. « Mais sachez ke l'auteur de cette chimère doit posséder des techniks avancées.Et k'il se sert de ces monstres comme machines de la mort. Il l'a pas fait au hasard car le loup-garou ki nous a défiés à l'hôtel Venus a fait preuve d'1 puissance et d'1 rapidité incroyable. Comme les vrais loups, si vous voulez ».​
« Vous avez dit « ces monstres », il n'y a pas un seul ? »​
« Effectivement, l'Interpol nous a mis au courant k'il y a eu 3 meurtres en France et 1 aux Etats-Unis d'Amérique »​
« Par ces mêmes loup-garou ? »​
« Les mêmes, ts se sont suicidés après avoir fini la tâche. Ce sont de redoutables kamikazes génétiquement modifiés ! ».​
« Mais attendez, vous êtes entrain de nous dire ke ce savant dépravé en a en main 1 armée à lakelle il confie ensuite la mission de tuer ? ».​
« Certainement, et il faut signaler aussi ke ttes ces créatures se ressemblent étrangement, au nivo génik et en allure. Nous craignons k'elles viennent d'1même clone. »​
« C' à dire ce sont des hommes A, ah non, il fallait dire « des loup-garou A » ? Est-ce possible, Professeur ? »​
« Ecoutez, je suis pas en mesure de vous dire grande chose. 1 reproduction d'1 grand nombre de clones me paraît peu probable en ce moment. En l'occurence, il lui faudrait 1 énorme source de mères porteuses. Puisk'1 oeuf fécondé se développe ds 1 environnement très particulier ki est l'utérus maternel. Il est preske impossible de recourir à 1 autre espèce pour faire accoucher ses mi-homme mi-loup, par défaut de tolérance bien sûr. Rappelez-vous, sous l'angle scientifik, la nidation de l'oeuf ds l'endomètre n'est ni plus ni moins 1 hétérogreffe d'organe ». Cet homme termine la longue phrase de « vulgarisation » sans aucun changement ds le regard rêveur à l'Ouest.​
L'animateur reprend la parole au large sourire: « Je crois ke j'ai saisi kelkechose. Pour terminer, 1 dernière kestion à Inspecteur Corner, pouvez-vous nous révéler ce ke vous savez sur la mission entre guillemets de ces loup-garou ? »​
«En fait, il y a 1 grosse coincidence ds cette série d'assassinat, il se trouve ke ttes les victimes sont des scientifiks et ont travaillé pendant 1 période plus ou moins longue à la centrale A, ki, comme vous savez, a été fermée il y a 10ans ». Ajoute le policier.​
Ces dernières phrases ont, à coup sûr, touché profondément l'autre invité. Au fond de ses yeux, 1 terreur se réveille.




2ème chapitre: loup-garou (suite).

Professeur Dubois presse le pas. Il n'arrête pas de regarder autour de lui, son coeur palpite. Sa mine rougissante d'effort n'empêche pas ses pas alourdis de s'allonger au fur et à mesure k'il se rapproche de la voiture. Son BMW est à l'autre bout du parking désert. Chaque pivot de béton dressé ds ce garage sous-terrain à perte de vue lui semble loger 1 mal invisible. C' comme s'il était perdu ds 1 une forêt en nocturne, essayant de s'échapper à 1 troupe de loups affamés de viande fraîche et assoiffés de sang.​
« Où rendez-vous aussi vite Professeur ? » 1 voix sèche et ferme le retient à mi-chemin. 1 sursaut suivi d'1 soupir de soulagement, le vieil homme a reconnu celui ki était ac lui ds le studio.​
«Je rentre chez moi, tout comme vous, Inspecteur Corner ». Le professeur retrouve son calme, mais son regard n'est plus comme d'habitude, il frémit continuellement de peur.​
« Je vous vois effrayé. Puis-je en connaître la raison ? » le policier pose 1 kestion très directe ki n'est pas du tout la coutume du professeur d'origine française.​
«Compteriez-vous m'interroger Inspecteur ? Si non, en koi ça vous regarde ? » Le professeur ironise.​
Froid comme marbre, Inspecteur Corner braque les yeux bleus sur l'homme en face:​
«Professeur, il est temps d'être honnête, si vous souhaitez encore ke la Justice vous protège. Nous savons plus ke vous le pensez. Vous êtes le dernier sur la liste ».​
« Je vous comprends pas, kelle liste ? » Le scientifik ne s'attendait pas à être tenu en échec si tôt, il prend ce k'il vient d'entendre comme 1 chantage afin de lui faire pression.​
" Soyez coopératif ! Les enquêteurs comprennent pourkoi vous changez d'habitation ts les 2 ans pendant ces 10 dernières années.Ils vous avaient flairés, Professeur Deramont, quand vous étiez encore aux Etats-Unis». Le policier poursuit, et il ne laisse aucune occasion à son interlocuteur de nier.​
Ce dernier s'agenouille, épuisé de force.Il n'a pas envie de persister plus longtemps: « Comment...vous....vous connaissez mon vrai nom ? Comment vous pouvez m'identifier ? »​
«Par votre comportement anormal à la fin de l'émission, mais avant on avait déjà des doutes sur votre dossier. La chirurgie esthétik vous a complètement transformé en 1 autre personne, mais rassurez-vous, ils finiront à vous trouver ». L'air sérieux du policier renforce la crédibilité de sa parole. Il continue:​
«Vous et moi, nous avons pris des riskes. Vous, en choisissant de réapparaître à la télé et moi, en vous adressant d'1 façon aussi directe et indiscrète. Mais la police possède des preuves k'ils savent pas encore ki vous êtes réellement. Vous êtes en sécurité pour l'instant ».​
Inspecteur Corner kestionne à nouveau: « Pourkoi dormez-vous sur les 2 oreilles ? La mort des autres ne vous a rien alarmé ? »​
« J'ai rompu le contact ac le reste du groupe dès k'on s'est séparé il y a 10 ans. J'ai changé d'identité 5 fois, je me déplace sans escorte. Tout ça pour ne pas attirer l'attention, pr ke personne ne puisse me trouver.Les autres ont certainement changé d'identité eux aussi, c' pkoi je les ai pas reconnus en lisant les infos ». Avoue le professeur.​
«Mais pkoi ce poste de conseiller de la chaîne alors ? »​
Le scientifik s'embarrase: « Parce ke j'ai modifié entièrement mon visage. Et ke c' 1 poste bien payé » 1 lueur sauvage brille passagèrement ds son regard peureux.​
 
Thôi cứ dùng PP, PS là thì mà BT ghét nhất trên đời. Bt chưa đọc hết nhưng bắt đầu thì thấy hay đấy chứ, đẻ bao giờ có thời gian thì sẽ nghiên cứu típ vậy. Mỗi tội Sơn lại đặt là Centrale A làm BT giật mình. BT đang ở école centrale de Paris mà. Bình thường đi đâu toàn gọi tắt là centrale thôi. lol
 
Vampire said:
Trong văn học người ta dùng passé simple mà :)
Bon courage!
Ah Vampire à, passé simple chi dung cho passé thoi:) Con truyen cua em la science-fiction em ko thay co nghia gi la di dung passé simple.
Hon nua ca van hoc hien dai fap bay gio, passé simple cung ko duoc dung nhieu nua ma chu yeu la passé composé va imparfait thoi a, anh de i cac tieu thuyet moi ra se thay. Passé simple chac la thoi cua Les misérables voi lai les 3 mousquetaires:p

@buon tenh: neu thay hung thu ban co the viet tiep duoc ko:p Con ve centrale thi o dau cung cu goi duoc la centrale het a, to nghi the, chu ko fai chi co' école centrale:D Vi du Assaut sur la centrale 13:p
 
Có điều là người ta chỉ bế tắc khi mâu thuăn của truyện lên đến cao trào mà không biết mở nút ra sao. Còn trong truyện này thực sự đọc xong các phần trên chưa thể đủ đẻ viết tiếp được vì chả hiểu tác giả định xây dựng truyện thế nào? các phần vẫn còn chưa liên quan gì đến nhau mà!!!!
 
O, dung la cac fan ko lien quan gi den nhau that:p Chi co moi mot diem chung la cai centrale A. Thuc ra la khi viet y tuong chung la ban den van de ap dung nhung ki thuat sua doi gen tren con nguoi (loup-garou) va van de nhan ban vo tinh.
 
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